Partagez » Carnets menu » voyage en Ouzbékistan » L'administration Ouzbèque
Le Vendredi, ce sont les formalités ouzbèques !!
Le passeport en poche, il nous faut aller dans l'agence de tourisme officielle ouzbèque pour obtenir une lettre qui permettra de faire la demande de visa. Nous y allons, puis on nous indique qu'il faudra aller dans une autre succursale de l'agence, mais en début d'après-midi. Mais avant de partir on nous dit d'attendre pour reparler à quelqu'un! ce quelqu'un qui ne viendra pas. Nous allons dans l'autre bâtiment, en mettant à profit ce déplacement pour tester le métro (sur ses décorations les opinions de Julie et
moi-même divergent). Après avoir attendu à plusieurs étapes et parlé avec un ouzbèque qui parle français – notre premier, ça fait plaisir – nous suivons un autre ouzbèque « expert pour notre situation » qui ne parle pas français et très peu anglais. Nous allons en sa compagnie (mais sans la compagnie d'une quelconque lettre) vers l'office qui délivre les visas, mais loin de là. Là-bas, nous attendons l'ouverture dudit office. Après quelque attente, nous retournons à l'agence (nous, comme vous lecteurs, neous ne comprenons plus rien). Nous y attendons, payons les frais de l'agence, obtenons une lettre (ouais !!!) et repartons avec notre expert à l'office des visas. Nous n'y attendons pas longtemps, et nous obtenons! non pas le visa, mais la date de l'obtention du visa : dans 6 jours!Heureusement, j'ai la possibilité de me déplacer en Ouzbékistan, ce que me traduira et me confirmera l'ambassade de France que nous avons déranger une dernière fois pour l'occasion. Merci à eux franchement !!
Une seule idée en tête maintenant : retrouver les 2 lascars ! A près de 900km de là à Khiva. Première solution entée : le train jusqu'à Khiva, hélas, à la gare on nous dit que le prochain est dans 3 jours. Par
contre on pourrait aller à Boukharra en train de nuit. Nous hésitons puis décidons de tenter l'avion pour Urgentch (à 30 minutes de Khiva en taxi). A l'aéroport, le prochain vol nous est annoncé pour le lendemain matin. En vitesse nous retournons à la gare pour aller à Boukharra, mais hélas, plus de place, on ne peut aller qu'à Samarkand. Pressés de partir nous prenons ça en nous apercevant que c'est le train qui va à Boukharra, et oui ! Samarkande est sur la route. Là nous nous méprenons avec la guichetière (qui ne parle pas plus anglais que nous russe évidemment), et croyons acheter des billets pour Boukharra.
Nous rentrons détendus dans le train. Plus tard, le type qui vérifie les billets nous démasque. Un petit bakshish et un changement de couchette nous permet néanmoins de pousser jusqu'à Boukharra.. La nuit dans le train couchette ouzbèque n'est pas fameuse!.




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